Cochenilles du rosier

Redoutables ennemis des cultures, ces insectes de la vaste famille des homoptères étaient autrefois nommés “poux des plantes” en raison du fait, que leurs pièces buccales en rostre piqueur leur permettent d’aspirer de la sève.

Biologie, symptômes et dégâts

Petites et vivant dissimulées, les cochenilles sont souvent difficiles à repérer.

Quelques indices les trahissent : va-et-vient de fourmis, petites gouttelettes collantes sur les feuilles, feuillage prématurément jauni, amas de sécrétions blanchâtres ou miellat qui se transforme en fumagine ou suie noire, attirant ainsi les fourmis ; elles ne bougent pas ou peu et ont tendance à former des colonies. A force de sucer la sève, elles affaiblissent et font dépérir les végétaux.Tous les arbres, qu’ils soient fruitiers ou d’ornement peuvent être la proie des cochenilles et même les plantes d’intérieur comme les cactées et les ficus.

Comment lutter contre Les cochenilles du rosier ?

Méthode de prophylaxie et mesures préventives

Bien regarder les branches du bas, et toutes les faces des tiges. Inspecter plusieurs fois par semaine pour éliminer à mesure de leur apparition.

En cas de forte attaque, ne pas hésiter à supprimer les rameaux trop fortement infestés.

Méthodes biologiques

En cas de faible attaque, nettoyer les feuilles avec un coton imbibé d'eau savonneuse ou d'alcool.

Il est possible de vaporiser les plantes (en insistant sur la face inférieure des feuilles) d’eau savonneuse (savon noir), éventuellement additionnée d’un peu d’huile végétale. L’huile enrobe et asphyxie les œufs et les larves.

Lutte 

Utiliser un insecticide spécifique homologué, autorisé et portant la mention « Emploi autorisé dans les jardins ».

Renseignez-vous dans un magasin spécialisé auprès d’un conseiller certifié.

Pour rappel, les produits conventionnels sont retirés de la vente aux jardiniers amateurs depuis le 1er janvier 2019.

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